Le Territoire

Notre commune se situe à 30 km de Florac et 25 km d’Alès ; située dans le département de la Lozère (48), le « pays aux mille rivières » (437 en réalité), en région Occitanie, entre le Mont Aigoual et le Mont Lozère, c’est la Cévenne des Cévennes…

D’une superficie de 31km² le territoire est recouvert à 97% par les forêts de résineux et de châtaigniers.

Le relief montagneux de la commune, magnifique à observer, s’étage entre 200 et 920 mètres d’altitude.

Saint-Martin de Boubaux possède un climat Méditerranéen avec de 252 jours d’ensoleillement en moyenne par an. Ce climat se manifeste l’été par des journées exceptionnellement ensoleillées propices aux vacanciers et a beaucoup d’activités naturelles.

Notre commune se situe à 30 km de Florac et 25 km d’Alès ; située dans le département de la Lozère (48), le « pays aux mille rivières » (437 en réalité), en région Occitanie, entre le Mont Aigoual et le Mont Lozère, c’est la Cévenne des Cévennes…

L’ENVIRONNEMENT

En bordure du Parc National des Cévennes, s’étend l’une des plus belles et la plus sauvage des vallées cévenoles : la vallée du Galeizon dont la rivière est classée « rivière sauvage ». Cette vallée résolument tournée vers la préservation de la nature, adhère à l’Agenda 21 et à la démarche MAB (Man and Biosphère) de l’UNESCO, qui vise à concilier la protection de l’environnement et le développement d’activités humaines sur un territoire.

La partie haute de la vallée est caractérisée par le versant ubac vierge de toute voie de communication. C’est un biotope incomparable qu’ont su préserver les acteurs locaux. De magnifiques châtaigneraies résistent encore à l’envahissement des conifères
Entre le col de Pendedis (666 m) au nord-ouest et le pont de Roubarbel au sud-est, les randonneurs et les amoureux de la nature peuvent découvrir une fabuleuse réserve de faune et de flore sauvages.

On y découvre également l’architecture vernaculaire des terres Cévenoles :

  • Les terrasses étagées soutenues par des milliers de murailles construites en pierres sèches.
  • Des voies de communications étroites
  • Des habitations construites avec des éléments naturels.

LES SITES REMARQUABLES

La place du village et le temple

En venant du pont de Roubarbel après 11 kilomètres de route tortueuse, on découvre la grande place du village entourée de platanes.  On y trouve le temple. Celui-ci a été inauguré en 1871. Edifié en lieu et place de l’ancienne église, brûlée en 1702 au début de la guerre des camisards, il témoigne de l’importance du culte protestant en Cévennes et de la culture spécifique de résistance et de solidarité qui lui est attachée…

Aujourd’hui le temple n’accueille plus de services religieux mais des expositions et des concerts.

La place du village s’habille des stands de producteurs et artisans créateurs le mercredi matin de fin juin à début septembre. Dans une ambiance conviviale, on peut garnir son panier de délicieux produits et de créations locales. Des animations (spectacles, concerts, démonstrations d’artisanat, dégustations de produits) sont prévues chaque semaine pour la joie des petits et des grands.

Le pont de la Fage

Sous le village de Saint Martin, le Pont de la Fage, construction typique en pierre sèche du XIXème siècle (1850), enjambe le Galeizon permettant aux habitants de l’époque d’ouvrir une voie de circulation vers Lamelouze et les cités de La Grand-Combe et d’Alès.

La Cure

En sortant du village en direction du col de Pendedis l’église du village est située sur un promontoire bénéficiant d’une vue exceptionnelle sur la vallée du Galeizon. Cet édifice appelé La Cure, datant de 1824 se compose d’une petite église accolée à une école et au presbytère ainsi que d’une remise construite en 1882 par l’Abbé Pourcher.

L’église, l’école et une dépendance ont été restaurées. Une messe est célébrée deux fois par an et l’école accueille une Maison de l’Ecriture. Le presbytère quant à lui, fait l’objet d’un projet de restauration en cours (sous l’égide de la Mairie, de l’association Nature & Patrimoine et de la Fondation du Patrimoine)  qui débouchera sur une résidence d’artistes dédiée à l’écriture sous toutes ses formes. En effet la vallée du Galeizon a depuis longtemps inspiré nombre d’écrivains, à commencer par l’Abbé Pourcher qui écrivît et imprima à la Cure en 1889 l’Histoire de la Bête du Gévaudan, véritable fléau de Dieu.

Le site peut faire l’objet d’une visite guidée par simple appel au 06 07 11 52 58

En collaboration avec le Parc National des Cévennes, les abords de la Cure ont pour vocation à devenir un « conservatoire » du biotope ; préservation de prairie sèche, haies mellifères, cépages anciens….

Le chemin des écoliers

A partir du village il est possible de faire une petite randonnée en boucle, jusqu’au hameau du Mazelet en passant par la Cure. C’est l’occasion d’apprécier le patrimoine bâti, les châtaigneraies entretenues, le site de la Cure, les toits de lauze et les jardins du Mazelet. Bref, une immersion d’une heure dans l’âme des Cévennes…

Photos et plan